Catalogue


Chroniques du Désert, Le Désert Urbain

Septembre 2019.
14×21 – 304 pages – 14€
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La Métropole a cette étrange capacité d’annihiler toute extériorité ou, plutôt, de rendre tout intérieur à elle-même. Que l’on vive dans les campagnes, la Métropole se rappelle à nous : on y vend les produits agricoles, on y trouve les centres de pouvoir, on y produit l’information. La Métropole est quelque part ce qui détermine aujourd’hui la plupart des existences. Et pourtant, elle est désertique. Bien qu’elle soit le lieu de fourmillement, la singularité tend à y être abolie. Les chaînes de magasins, les infrastructures, les lieux de fêtes, les quartiers de relégation, les quartiers en rénovation, les friches industrielles peuplées d’artistes, les mêmes pseudos éco-quartiers, etc., tout conduit à voir, dans chaque ville, les mêmes jeux s’y jouer et les mêmes ingénieurs s’y ingénier. Pourtant, si des mécanismes similaires s’observent, ils ne suffisent pas à abolir les particularismes liés à certaines spécificités et, notamment, à la capacité des individus à ne pas laisser la ville se produire sans eux.


Chroniques du Désert est le nom d’une perspective. Celle-ci défend la nécessité de l’enquête. Les auteurs changent à chaque publication, disparaissant tout en pouvant revenir, mus par cette appétence commune.


Adrien Brault & Simon Le Roulley, Pour la grève

Septembre 2019
11×18 – 200 pages – 10€
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Depuis qu’il y a de l’exploitation au travail il y a de la grève. Celle-ci n’est pas à considérer comme un simple arrêt de la production : elle est une affirmation de soi. La grève est l’énoncé de notre irréductibilité à ce qui nous asservit. Car l’individu y affirme sa volonté de décider du sort qui lui est fait – par lui-même. Être pour la grève c’est ainsi travailler à en approfondir l’intensité, travailler à empêcher la réduction de sa signification.

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